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mardi 15 septembre 2020

# hamish ! 🤡

Macron raille la proposition des 150 par une allusion à un retour en arrière.

 Hier, le président assure (ou rassure ?) les chef.e.s d'entreprises de la French tech que :

"mais oui la France va prendre le tournant de la 5G car c'est le tournant de l’innovation..."

 

Alors même que les 150 citoyens de la convention pour le climat appelaient à :

"Sortir de « l’innovation pour l’innovation », sans prise en compte de l’impact écologique et carbone, ni même de l’utilité pour la population. Par exemple, le passage de la 4G vers la 5G générerait plus de 30 % de consommation d’énergie carbonée en plus, sans réelle utilité (pas de plus-value pour notre bien-être). L’innovation doit être vertueuse pour sortir du carbone"

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Utile ou futile la 5G ? un débat ? petit débat ?... démocratie où es-tu ?

Toujours plus en avant tête baissé, on souffle sur les braises de notre bucher... sinon on est catalogué de hamish, ayatollah, khmer vert, anti-progrès, rétrograde, réac !  

Une chose est sur : le retour en arrière n'est pas possible, la fuite en avant si !

Un nouveau slogan de manif : "qui nous protégè de la police technologie ?"

On pourrait au moins attendre les résultats de l'étude sanitaire... à moins que l'ANSES change de braquet pour se mettre aux ordres du ministère de l'économie... parce que bien sur : ça rapportera des milliards à l'état, c'est peut-être ça le plus important !

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pour plus d'info : 
Rapport intermédiaire de l'anses 5G : en résumé bcp d'incertitudes... https://www.anses.fr/fr/content/la-technologie-5g

Pour aider à trier les infos des infox (pas si facile) : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/video/2019/08/08/technologie-5g-des-risques-pour-la-sante_5497772_4355770.html


mercredi 20 mai 2020

La gripette du pangolin

La suite ICI .

Pour faire défiler les pages de la BD cliquer dans la marge à droite du dessin.

Origine :   https://la-bas.org/

vendredi 1 mai 2020

1er mai confiné mais pas silencieux








Paroles de Bella Ciao


Una mattina mi son’svegliato
O bella ciao, bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Una mattina mi son’svegliato
Eo ho trovato l’invasore

O partigiano porta mi via
O bella ciao, bella ciao, o bella ciao ciao ciao
O partigiano porta mi via
Che mi sento di morire

E se io muoio da partigiano
O bella ciao, bella ciao, o bella ciao ciao ciao
E se io muoio da partigiano
Tu mi devi seppellire

Mi seppellirai lassu in montagna
O bella ciao, bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Mi seppellirai lassu in montagna
Sotto l’ombra d’un bel fiore

Et la gente che passera
O bella ciao, bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Et la gente che passera
E dira : "O che bel fiore"

E questo il fiore del partigiano
O bella ciao, bella ciao, o bella ciao ciao ciao
E questo il fiore del partigiano
Morto per la libertà




jeudi 17 octobre 2019

Ura...miam

C'est la saison des champignons... atomiques


Un champignon presque de l'ordre de la science-fiction. Michel Auché, un Girondin, a ramassé fin de semaine dernière un cèpe de 3,550 kilos. Mensurations du monstre : 42 centimètres de diamètre, 133 centimètres de circonférence, 8 centimètres d’épaisseur. "Samedi matin, j’ai ramassé un cèpe de 3,550 kg ! C’est le plus gros champignon que j’ai trouvé de toute ma vie", témoigne le Girondin auprès de nos confrères de Sud Ouest. Tellement surpris par sa trouvaille, le promeneur a montré son trésor à tous ses proches.
« Il était tellement gros que pour le mettre dans le panier, c’était un problème. Il a cassé sous son poids. Quand je l’ai coupé pour le cuisiner, ça m’a fait mal au cœur », témoigne le chercheur à succès.
Plus improbable encore, c'est le lieu où Michel a cueilli son champignon "extraterrestre". De son aveu, c'est à côté de la centrale nucléaire du Blayais que le cèpe a été ramassé.

Logo LaDepeche.frPublié le


dimanche 21 avril 2019

La Défense bloquée toute la journée par les activistes du climat





L’opération « Bloquons la république des pollueurs » s’est révélée d’une ampleur inédite. Vendredi 19 avril, plus de 2.000 activistes écologistes ont bloqué les sièges d’EDF, de la Société Générale et de Total à la Défense, ainsi que le ministère de la Transition écologique. C’est la plus grande mobilisation de désobéissance civile non violente jamais organisée en France. Récit en mots et en images.

- La Défense (Hauts-de-Seine), reportage
Vendredi peu avant 9 h, [des activistes ont bloqué les entrées de trois différentes entreprises , à La Défense — EDF, Société générale et Total — ainsi que le ministère de la Transition écologique. Tandis que certains se sont assis, en « chenille », devant les portes et à l’intérieur des bâtiments, des colleurs ont entrepris de décorer l’espace et de taguer le sol, avec des slogans. « Macron, président des pollueurs », pouvait-on lire un peu partout.

-Lire ici notre récit détaillé et chronique durant la journée de vendredi Lire ici notre récit détaillé et chronologique durant la journée de vendredi

Des portraits présidentiels, réquisitionnés par dizaines depuis le 21 février dans les mairies par les activistes d’Action non-violente COP21 (ANV-COP21), afin de dénoncer le vide de la politique climat d’Emmanuel Macron, ont également fait leur apparition. Ils ont été placés à l’intérieur et à l’extérieur des tours, « afin de symboliser les réels lieux de pouvoir en France ». Des affiches du président de la République ont également été accolées à des écrans publicitaires. La peinture et la
colle utilisées pour cette transformation visuelle de l’espace étaient bios, ont assuré les activistes.




« La République des pollueurs, a déclaré à Reporterre la porte-parole d’Alternatiba Pauline Boyer, c’est l’alliance toxique entre les grands patrons des entreprises les plus polluantes et le gouvernement qui verrouille la lutte écologique et reste sourd à la mobilisation. Il est temps de faire de la désobéissance de masse. Tant que la politique du gouvernement se fera sous la pression des lobbies, Macron sera président de la “République des pollueurs” et on sera là pour lui barrer la route. » L’action a été pensée et organisée par Greenpeace France, Les Amis de la Terre, Alternatiba et ANV-COP21.

« La Société générale, c’est la dernière banque à financer les gaz de schiste »

Alice, 29 ans, faisait sa première action de désobéissance civile. En « chenille », elle bloquait une des entrées de la Société générale avec une dizaine d’autres personnes au moment où on leur a annoncé la « bonne nouvelle », autour de 9 h 30 : « Toutes les cibles visées ont été atteintes et des personnes se trouvent dans chacun des bâtiments visés. »




 Les activistes ont redécoré les lieux avec des affiches, des banderoles et des portraits présidentiels « réquisitionnés ». © NnoMan/Reporterre


Très vite, les policiers sont arrivés sur place, mais sans pouvoir empêcher les blocages. Quelques gaz lacrymogènes ont été envoyés, mais aucune action d’évacuation n’a été lancée dans la matinée. Les médiateurs, aussi appelés « peace keepers », avaient pour mission d’échanger avec les salariés des entreprises bloquées, et de leur expliquer l’action. Certains employés se sont montrés solidaires, d’autres très énervés. « La majorité d’entre eux étaient d’accord avec le message de notre action mais pas avec la méthode de blocage, nous a raconté Marc, devant la Société générale. Ils trouvent que c’est toujours la Société générale qui prend alors qu’il y a d’autres banques. C’est vrai, mais c’est la dernière banque à financer les gaz de schiste. Quand on leur a dit qu’on est aussi présents à EDF, à Total et au ministère, ils se sont détendus. Certains, des jeunes surtout, nous ont même dit merci. » À 10 h, les chanteurs HK et Kalun ont donné des concerts sous le soleil, devant EDF et la Société générale, participant à détendre l’ambiance.





Jon Palais, l’un des porte-parole d’ANVCOP21, a précisé à Reporterre le choix des « cibles » :
On bloque le siège de la Société Générale, la banque française numéro Un des énergies les plus sales. On bloque le siège de Total, qui fait partie des vingt entreprises les plus émettrices de CO2 au monde, et qui continue une logique extractiviste des énergies fossiles. On bloque le siège d’EDF, dont le mix énergétique, 10 % de renouvelables pour 70 % de nucléaire, ne permet pas de relever le défi climatique. Et on bloque le ministère de la Transition écologique et solidaire, qui est le complice de ces politiques des multinationales, puisqu’il autorise des projets qui vont totalement à l’encontre de tout ce que recommandent les climatologues : il autorise l’importation d’huile de palme par Total, ce qui va aggraver la déforestation donc le dérèglement climatique. Il autorise le projet de la Montagne d’or en Guyane qui va entraîner de la déforestation. Il autorise de grands projets d’infrastructure comme le Grand contournement ouest de Strasbourg. »
Vous pouvez relire nos articles sur ces différentes entreprises :

lundi 1 avril 2019

Pris de remords, Emmanuel Macron décroche son propre portrait !



Ce 1er avril à l’aube, des activistes d’Action non violente COP21 ont mené une nouvelle « réquisition » de portrait du président de la République pour dénoncer l’inaction gouvernementale dans la lutte contre le changement climatique. Au premier rang des militants se tenait Emmanuel Macron en personne.
  • Paris, 8e arrondissement, reportage
Ce lundi 1er avril, à l’aube, la rue de Lisbonne est encore endormie quand une vingtaine de photographes, de cameramans et de journalistes se ruent, hors d’haleine et matériel sous le bras, devant l’hôtel Cail, qui abrite la mairie du 8e arrondissement. Au croisement avec le boulevard Malesherbes, une Peugeot 5008 II aux vitres teintées s’engage sur la chaussée, escortée par trois motards. Le mystérieux véhicule décélère et s’immobilise juste devant l’hôtel Cail.
Les employés de la mairie sortent de l’édifice en rang d’oignon, sur leur 31, et se placent en formant une haie d’honneur sur le perron. La porte arrière de la Peugeot s’ouvre dans un crépitement de flashs. Le véhicule délivre un garde du corps à la carrure massive, lequel dévoile, d’un pas de côté… le président de la République, suivi de son Premier ministre. Emmanuel Macron et Édouard Philippe posent le pied sur le trottoir en remuant leur main droite en guise de salut. L’édile de l’arrondissement, Jeanne d’Hauteserre, s’empresse de les accueillir.
La mine inquiète, Emmanuel Macron l’interroge : « Nos amis ne sont pas encore arrivés ? » La seconde suivante, dans un concert de sonnettes, de pédales et de chaînes, une vingtaine de cyclistes font irruption. « Les voilà ! » s’illumine le Président. Les militants écologistes, Pauline Boyer et Jon Palais à l’avant du peloton, posent leurs tandems et tendent au président un T-shirt jaune et un gilet fluo à l’effigie du mouvement Action non violente COP21. Pivotant vers les photographes, Emmanuel Macron s’en saisit solennellement, défait sa veste de costume et s’affuble de son nouvel habit. Guidés par Jeanne d’Hauteserre et suivis par les militants écologistes, le président, le Premier ministre et une poignée de journalistes — dont Reporterre — s’engouffrent dans les couloirs de la mairie, en direction de la salle des mariages.

« À partir de cet instant, je vais mettre toutes mes forces et mon énergie à relever le défi environnemental » 

Devant son portrait, face à face avec lui-même, Emmanuel Macron marque un temps d’arrêt et s’observe, silencieux. Encouragé par la moue approbatrice d’Édouard Philippe, il commence soudain à décrocher le cadre. Au premier essai, le portrait ne vient pas. « Vous n’avez pas encore pris le pli, monsieur le président », dit Pauline Boyer, avant de partager ses astuces pour retirer convenablement un portrait présidentiel : les mains fermes, le regard déterminé, le geste souple. Le second essai s’avère fructueux. « Ce mur est désormais vide, vide comme ma politique en matière de lutte contre le changement climatique », constate le président. [1]
La délégation retourne sur ses pas et prend la pose sur le perron de l’hôtel Cail. Emmanuel Macron, l’air soulagé, s’installe derrière un pupitre, ajuste le micro, et déclare :
Françaises, Français, nous voilà ensemble au rendez-vous de notre pays, de notre planète et de notre avenir. Depuis deux ans que vous m’avez confié la tâche immense de présider à la destinée de la France, je n’ai eu de cesse de vouloir redresser les comptes publics, de relancer la croissance, de vitaliser notre économie… Mais, je me suis trompé. Car tout cela n’est que poudre de perlimpinpin au regard de l’urgence climatique. Certes, nous avons, avec le Premier ministre et l’ensemble du gouvernement, cherché à impulser la fin de l’exploitation des hydrocarbures et des voitures thermiques, nous avons stoppé le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et œuvré au niveau européen pour l’adoption de limites ambitieuses aux émissions des voitures.
Cependant, je vous le dis avec toute la gravité qui s’impose, nous n’avons pas été à la hauteur de la crise écologique. Nous n’avons pas mis en place les mesures qui s’imposaient afin que l’Accord de Paris ne reste pas lettre morte. Je le regrette profondément. Le temps des atermoiements est désormais révolu. Fini les carabistouilles ! Pour marquer le changement de cap radical que nous allons effectuer dès les prochains jours, j’ai donc décidé de décrocher mon portrait. Chers concitoyens, aujourd’hui, je vous en fais la promesse solennelle : je ne serai plus le même, rien ne sera plus comme avant. À partir de cet instant, je vais mettre toutes mes forces et mon énergie à relever le défi environnemental, je vais consacrer chaque minute du temps qu’il me reste à accomplir à la lutte contre le changement climatique. Avec calme, et en même temps avec détermination. Vive la République, vive la planète, vive la France ! »


Contacté par Reporterre, Pascal Canfin, candidat La République en marche pour les élections européennes, assure que la campagne électorale en cours n’est pour rien dans ce revirement : « Cela fait plusieurs semaines qu’on le sent tourmenté, depuis son retour de la station de ski de La Mongie [dans les Hautes-Pyrénées], mi-mars, confie-t-il. Leur chien, Némo, a failli être tué par une avalanche. Ça a été le déclic, Emmanuel s’est soudain rendu compte des conséquences concrètes du changement climatique dans la vie de chacun. » L’information était alors passée sous les radars médiatiques, le couple présidentiel préférant taire l’incident alors que le Fouquet’s était incendié sur les Champs-Élysées.

Le « Plan Jupiterre » lancé dès demain

Une prise de conscience sincère donc, mais peut-on réellement espérer une bifurcation de la politique gouvernementale ? « Le président a accepté l’idée d’un New Deal écologique, explique Txetx Etcheverry, militant climatique, qui a participé à plusieurs réunions préparatoires à l’Élysée. Il s’agit de réagir comme si nous nous trouvions en état de guerre ou de catastrophe majeure. » Le gouvernement devrait lancer le bien nommé « Plan Jupiterre » dès demain mardi, doté de crédits exceptionnels pour accélérer la rénovation énergétique des bâtiments, dans l’idée d’instaurer d’ici cinq ans un couvre-feu thermique entre 22 h et 6 h du matin.
Mesure hautement symbolique, Emmanuel Macron entend remplacer la moitié des véhicules officiels par des vélos made in France. Dans le communiqué diffusé à l’issue de l’action de décrochage de portrait, il s’engage également à limiter le nombre de ses déplacements en avion à quatre par an, le reste des réunions diplomatiques pouvant être assurées par visioconférence, à l’aide d’hologrammes. Les jardins de l’Élysée seront prochainement convertis à la permaculture, de même que l’ensemble des parcs publics.
Le président a aussi décidé de remanier en profondeur le gouvernement. Le Premier ministre souhaite en effet reprendre la tête de la mairie du Havre, après que son remplaçant, Luc Lemonnier, a démissionné, accusé d’avoir envoyé des photos pornographiques à plusieurs femmes. « Je vais me dédier à ma ville, menacée par la montée des eaux », laisse-t-il entendre, visiblement soulagé de ce « retour à la mer ». L’exécutif sera donc dirigé par un « comité de salut public », fonctionnant selon les principes de l’holacratie. Six membres constitueront ce groupe, trois hommes et trois femmes. Les noms de l’activiste Jon Palais, de la climatologue Valérie Masson-Delmotte, du chercheur Pablo Servigne, ou encore de l’actrice Marion Cotillard circulent. Joint par Reporterre, François de Rugy n’a pas souhaité réagir à ce retournement présidentiel. Des sources ministérielles affirment que le ministre actuel de la Transition écologique n’était pas au courant du « revirement de l’hôtel Cail ».
1er avril 2019 /

 Alexandre-Reza Kokabi et Lorène Lavocat (Reporterre)  

Soutenir Reporterre

mercredi 12 décembre 2018

Nous voulons des coquelicots !




1ère étape : Pour atteindre le 1er objectif de 550.000 signatures ... c'est ICI

 

2ème étape : Pulvérisez tous vos contacts , amis en diffusant ce post

Objectif 5.000.000 d'ici 2020.

 

3ème étape : Organiser un rassemblement dans votre commune   







samedi 1 décembre 2018

Opération Nettoyage Société Générale






A Bayonne , à Toulouse on se prépare au grand nettoyage .

Pas question de passer l'éponge sur les agissements de la Société Générale. 

Pour ceux qui ne peuvent se déplacer , une petite action indirecte nationale est proposée : poster un max d'éponges au Siège, entre le 7 et le 14 décembre.










mardi 28 août 2018

Auterive, ville de vos rêves !

La mairie d'Auterive vous propose de faire partie de commissions extra-municipales :

https://www.facebook.com/1643804512370936/posts/1790224997728886/

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Alors pour nourrir vos rêves, je vous propose ce fond de carte en jpg : (fonds de carte IGN rassemblés depuis géoportail)

Cliquez avec le bouton droit sur l'image et enregistrer-sous dans votre ordi (14mo). Avec Paint ou un autre pinceau dessinez vos ambitions pour la ville de vos rêves !!!
Envoyez nous vos dessins sur auteriveentransition@gmail.com, à vos pinceaux !

Jean.

dimanche 4 juin 2017

Le C.A.T. en campagne sur la 7 pour une Energie Citoyenne



Le C.A.T. après une consultation citoyenne à l'occasion des municipales de 2014 entre en campagne en

sollicitant les candidats aux législatives 2017 sur la 7ème circonscription de Haute Garonne.

Au programme :
  1. Sortie du Nucléaire 
 Les résultats sont consultables ICI .

   2. Développer les Energies Renouvelables

Nous invitons les candidats ayant répondu au point 1 à se positionner sur ce qui suit...




À l’occasion des élections de 2017, des acteurs de la protection de l'environnement, de l'énergie et de l'ESS se sont rassemblés pour interpeller les candidats et responsables politiques sur des mesures de développement des énergies renouvelables citoyennes.
Les propositions de ce collectif ont rencontré un écho très favorable auprès des candidats à la présidentielle. C’est maintenant au tour des candidat.e.s aux législatives de prendre position. 
 

Aujourd'hui, les énergies renouvelables s'appuient sur un modèle décentralisé, qui offre un nouvel équilibre entre réponses concrètes aux attentes des citoyens comme des territoires, en matière d'emploi, de santé, de démocratie et d'accès à l'énergie.
Et aujourd’hui, les citoyens, comme les collectivités, peuvent devenir acteurs de la production et de la consommation d’énergie,
en impulsant ou en participant à des projets collectifs et locaux d’énergies renouvelables.C'est efficace, c’est vertueux pour la société et bénéfique pour l’économie :la dynamique de l’énergie citoyenne et participative doit être développée et devenir un axe fort de la politique énergétique du prochain quinquennat.

Candidat.e.s aux législatives : soutenez le manifeste pour l’énergie citoyenne

Vous êtes convaincu.e que la transition énergétique et le développement des énergies renouvelables passeront par l’implication des citoyen.ne.s et des collectivités ? Que l’énergie citoyenne et participative est un formidable levier de développement de votre territoire ?
Le collectif vous invite à prendre connaissance du manifeste pour l’énergie citoyenne et à vous engager à promouvoir son développement, dans le débat public, à l’Assemblée nationale comme sur votre territoire.

Exprimez votre engagement et votre soutien au manifeste :

Citoyen.ne.s : mobilisez vos candidat.e.s pour l’énergie citoyenne

Nous tous, acteurs de la société civile, interpellons les candidat.e.s pour qu’ils.elles rejoignent la dynamique et s’engagent à soutenir le manifeste.
Comment ? Le kit de mobilisation contient tous les supports prêts à l’emploi : listes des candidat.e.s par circonscription, exemples de tweets, courrier ou courriel, texte pour newsletter et site, visuel… A consommer et diffuser sans modération !

Qui s’engage ? Les résultats de la campagne

Le collectif publiera ici, à la veille du premier et du second tour des législatives le récapitulatif de la liste des candidat.e.s que vous pourrez retrouver également tout au long de la campagne sur Twitter en suivant #EnergieCitoyenne.
energie citoyenne

À l'approche des élections de 2017, des acteurs de la protection de l'environnement, de l'énergie et de l'ESS se sont rassemblés pour interpeller les candidats et responsables politiques sur des mesures de développement des énergies renouvelables citoyennes.
Retrouvez le détail de chaque proposition sur le site d’Énergie Partagée.

mardi 23 mai 2017

Les Nainsdignés lancent le grand défi des alternatives

 16 mai 2017 / Margaux Desdet (Reporterre)




Lundi matin 15 mai, dans 17 villes de France, des centaines de nains de jardin, surnommés les « naindignés », manifestaient dans les rues. Ils ont été source d’interrogation pour les passants, comme sur les réseaux sociaux derrière les hashtag #naindigné. Ce n’est qu’en fin de journée que le mystère a été dévoilé : ce happening, à l’initiative de la dynamique citoyenne pour le climat Alternatiba, a annoncé le lancement du Grand Défi des Alternatives, proposé à l’ensemble des citoyens. Comme le précise Cécile Marchand, la porte-parole, « il fallait enclencher la transition écologique et sociale sans attendre que la solution vienne d’en haut ». Ces #Naindigné sont donc devenus les symboles de la détermination à construire des alternatives durables. Car si les initiatives solidaires se multiplient et prennent de l’ampleur, elles sont encore trop marginales pour faire système.
Engagée dans la promotion d’alternatives concrètes au dérèglement climatique depuis 2013, Alternatiba lance une campagne en deux temps. Première étape : impulser le passage à l’action des citoyennes et des citoyens. Elle lance d’ailleurs une grande plate-forme en ligne pour relever ce défi, pendant que des mobilisations se préparent. « Le but est de réaliser des actions concrètes sur 200 jours : c’est ce qu’on appelle le crowdacting. Chacun peut ainsi rejoindre une équipe, découvrir les défis près de chez lui et relever ceux de son choix. On peut s’engager pour la transition énergétique, la finance solidaire ou l’alimentation durable », précise Cécile Marchand. La deuxième étape sera d’intégrer les collectivités locales dans le mouvement.




Naindignez vous !